Le jour où j’ai retrouvé un vieux complexe mis de côté au collège, il y a une 10aine d’années…
Alors qu’as-tu pensé de ton cours? Et là l’univers s’est effondré sous mes pieds. Je te mets en garde sur l’horreur qui va suivre.
Avant ça j’ai reçu la visite de ça ————————–>
avec le couïr en plus sinon ce n’est pas drôle.
Donc ça est un formateur portant comme doux prénom Jean-Luc. Il a débarqué un samedi matin pour oberserver mes 4ème Merveilleux durant mon année de stage.
Pendant le cours j’ai lutté avec deux glandus pour qu’ils otent leurs doudounes niktout, et durant cet acharnement notre magnifique biker avait gardé son couïr, et ce pendant toute l’heure… J’appréhendais qu’un gamin exige que Jean-Luc enlève aussi sa doudoune en couïr, ce qui aurait été normal après tout. En même temps on se serait bien marré.
Le cours se termine, l’entretien peut commencer:
Allez je commence par faire ton boulot vu que toute l’heure tu as fait mumuse sur ton pc abruti va!
Bon dans l’ensemble tout fonctionne correctement… à part un détail qui me
chiffonne…
Oui?
Voilà quand tu es debout les élèves sont au même niveau que toi. (pour que tu captes l’énorme problème sache que les tabourets étaient très hauts
malheureusement pour moi)
Euh Oui? c’est ça le problème?
Oui.
Mais vous savez depuis que je suis au collège je me suis obligée à porter des talons alors que ce n’était pas du tout mon truc à l’origine.
Dans ton cas les talons sont rigoureusement indispensables! suivi d’un
petit rictus ignoble, mimique inégalée jusqu’à maintenant, même par les pires monstres de tous les films d’horreur que j’ai vu.
…
… (ai-je bien entendu?)
…( zen ne te laisse pas démonter par ce gros lourdeau)
… hum…
Toutefois le reste est nickel…
Ah… mais dans ce cas, si la taille pose un problème pour vous, il fallait imposer une taille minimum pour ce putin de concours de merde qu’est le capes, comme pour entrer dans la police si tu fais pas 1m72 (au pif) t’es pas pris! Nan parce que fallait me le dire avant hein! bordel!
Tu penses bien que ce pavé je l’ai pensé très fort vu que je ne pouvais plus lui répondre, trop occupée à bloquer un flux lacrimal intense.
Je me suis repris en pleine gueule cette infâme remarque, sachant que je fais un peu moins d’1m60, et je compte pas avec mes échasses de 9cm…
Il a fallu que je retourne au collège pour retrouver ce complexe laissé dans ce même endroit il y a une douzaine d’années. J’en ai parlé aux autres formateurs iufmesques qui étaient outrés mais ce gros connard ne s’est jamais excusé.
Depuis je n’ai jamais osé venir au bahut sur des chaussures plates… pathétique je sais.
India & Spa acte final
Donc je fais la crèpe, *hop* jme retourne très délicatement comme un nem huilé. La vérité jme suis retournée et j’ai tout de suite mis mes mains sur mes seins, très chic. Je savais pas comment me mettre donc j’ai fermé les yeux et j’ai mis mes bras le long du corps.
Là il a pris la serviette et m’a recouvert, que la moitié verticale du corps bien sûr, donc j’avais encore un sein visible. Et il s’est mis à me masser, au début il passait vite dessus, un peu d’huile sur les jambes, le ventre et on remonte jusqu’à l’épaule en passant par la poitrine et en finissant par le bras et la main. J’étais génée mais qu’est ce que je devais faire? J’étais immobilisée et j’essayais veinement de me détendre. Nan parce qu’arriver à se détendre quand un inconnu me masse la poitrine hein c’est d’une évidence…
Après il met la serviette de l’autre coté et rebelotte. Là où j’étais mal à l’aise genre 7 sur l’échelle de Richter c’est quand ce grand chinois a mis la serviette en bas, du string aux jambes. J’étais donc découverte entièrement, et il s’est mis derrière ma tête et m’a massé le buste, mais il s’est attardé aussi sur ma poitrine et j’avais envie de prendre ses bras pour qu’il arrête. Donc il a continué, et vazy que jte tripote avec de l’huile partout sur les seins et naann c’est pas fini, vazy que jy retourne. Bon.
Après c’était fini il s’est cassé et avant il a pris la serviette l’a posé sur moi et a appuyé dessus pour que toute l’huile soit absorbé. J’étais grasse comme un poulet qu’on met à frire.
Ensuite jme suis rhabillée, difficilement, car remettre un collant après cet acharnement huileux c’est la cata.
Donc jme resappe et je monte à l’étage au salon, prendre un thé en attendant ma mère. Son soin durait 2H30 alors que le mien 1H30. Donc j’attends, je pique du nez et là jvois le grand chinois passer plein de fois, le seul mec de l’institut bien sûr et c’est pour ma trogne. Là quand je l’apercevais je baissais la tête, j’étais limite honteuse.
Le must reste quand à la fin ma mère a voulu donner un pourboire et les nanas ont dit que j’avais été massé par “******” (j’ai rien compris au prénom) donc on a donné 1 euro.
Et je suis repartie avec ma mère, là elle m’a demandé “c’était comment? c’est laquelle qui t’a massé?” et à ce moment précis j’ai fait une tête que je te laisserai deviner.