Légère comme une culotte qui sèche au grand air

janvier 6, 2008 at 11:34 (Histoires de pouffer)

Y’a des jours où tu te sens légère comme une culotte qui sèche au grand air.

Tu respires l’air frais tu t’envoles dans le ciel, tu survoles ta ville et tu te prends brusquement la porte vitrée de la boulangerie en pleine tronche.


Ce sentiment si rare et frais je l’ai vécu cette année en sortant de mon collège. D’habitude ce trajet est plutôt pénible, entre le slalomage de dalles et grilles (la faute à mes échasses) et le gravier.


Mais en ce mois de rentrée scolaire qu’est septembre (là tu imagines des arbres en fleurs accompagné d’un soleil doux qui caresse mon visage juvénile) j’ai croisé la route d’un djeunz:


Hey hey Salut toi! T‘es au Lycée **********?
euh … (mais il a quel âge lui? il m’a tutoyé direct en plus)
Je crois t’avoir déjà vu, t’es au lycée ********** non?
Non je suis au Collège ***************. (que jy réponds du tacotac)
Hum alors @ bientôt j’espère!!
qu’il me balance le sourire aux coins des lèvres suivi d’un clin d’oeil regardecommejsuisbogosse.

Mal c’est mal que tu vas me dire de faire croire à la jeunesse éternelle. Je te répondrai qu’avec ma bouille de gamine faut bien avoir des avantages qui compensent toutes les fois où on m’a appelé “Cocotte” (à la boulangerie le plus souvent).


J’avoue que j’ai répondu direct “non jsuis au collège *********” en pensant (vraiment) à mon boulot, 1/4 de seconde après (le temps que ça monte au cerveau) j’ai compris que je pouvais passer pour une collégienne.

Et c’est là que le sentiment de culotte légère a envahit mon esprit en me laissant songeuse…jusqu’à cette putin de porte vitrée on est d’accord.

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touyoutoutoutou : la minute pub!

janvier 5, 2008 at 11:45 (Histoires de pouffer)

Si t’es gentil tu vas chez Osmany. Lui il est trèèèèèèèèès gentil car il a fait un article rien que pour moi, pour dire combien je suis hilarante et attachante, en gros c’est ça hein.

voilà à toi de jouer!
go go go

(pis c’est surtout pour pas que je sois la seule à commenter cet article sauve moi de la honte)
ps: t’as reconnu le touyoutoutoutou où qu’il faut bouger ses mains comme chez Ardisson?

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2008 sera plastique !

janvier 2, 2008 at 12:45 (Histoires de pouffer)

Bordel. J’ai gagné. Hyiaaaaaaaaaaaaaa!

La très grande Soph’ a fait un concours pour débuter 2008. Il fallait compléter au feutre indélébile des pointillés qui expriment ses voeux, le tout directement sur son écran d’ordi (sinon c’est pas drôle).

Et vu que je suis une personne hilarante j’ai gagné. J’ai gagné LE strip de Soph’!
Bordel 2008 commence bien pour moi!

Voilà c’était l’info à caractère essentielle du jour, vous pouvez éteindre votre ordi.

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India & Spa acte 2

novembre 11, 2007 at 4:03 (Histoires de pouffer)

Bon on retourne dans la petite pièce sombre éclairée par des bougies où j’étais allongée sur une serviette parsemée de pétales de roses… ayé t’es dans l’ambiance?

Donc je vois débarquer le grand chinois que jsais pu le prénom que j’ai su à la fin quand on a donné les pourboires avec ma mère.
Bref là je comprends que c’est lui qui va me masser

“jfais quoi bordel? jreste là ou jvais demander une masseuse?”

…. et j’ai fermé les yeux.

Il a posé une serviette sur ma jambe droite, sur la moitié “verticale” droite pour commencer.

Là il a versé délicatement de l’huile chaude sur moi. Il m’a massé et quand il massait mon pied je gloussais comme une dinde. Je lui dis ” ça chatouille…” et il me répond “chatouille”, à chaque fois qu’il me massait le pied et le creux du genou (j’ai découvert que j’étais trèèès sensible à cet endroit, un bon point déjà) je me retenais de rire mais vu que je gigotais comme un ver il disait “chatouille” à chaque fois.

Super la détente, j’ai repensé au fric dépensé pour ce massage et là j’ai encore plus essayé de me détendre.

Jte rappelle que se détendre avec un string en papier sur le cul quand t’es massé par un chinois inconnu c’est déjà dur, et quand tu rajoutes à ça le massage du haut de la jambe en passant hop hop sur la fesse c’est encore plus dur.
Plus il massait le long de ma jambe plus il se dirigeait vers mes fesses, jme disais ” nan stop quand même hé”… et non même les fesses. Mais c’était agréable jvais pas mentir.

Puis il m’a demandé mon âge et si j’habitais Paris et jrépondais qu’à moitié, il est pas payé pour me faire la conversation jme suis dit… surtout que question détente sur l’échelle de zenification je devais être à 2 sur 20.

J’étais toujours sur le ventre et le grand chinois se mit derrière ma tête pour me masser le haut du dos. Il m’a fait comprendre que je devais bouger mes bras, mais ne parlant pas français il me prenait le bras et le déplaçait. Là j’ai fait tomber la bouteille d’huile -toujours aussi gourdasse moi- et en voulant replacer mes bras sous ma tête je l’ai touché malgré moi et j’ai fait “oooups”. Je ne sais pas vraiment si jlui ai touché la bête mais vu sa grande taille – au chinois hein allez pas vous imaginer des choses bref- peut-être. Ce n’est que quelques minutes après que j’ai réalisé mon geste et que jme suis dit ” bravo manquait plus que ça hein! 20 sur 20 vive la France”

Puis m’a massé la nuque et m’a foutu plein d’ huile sur ma chevelure toute propre et là jme disais intérieurement ” mes cheveux nannnn pas d’huileeee jvais ressembler à un nem huilé en sortant bordel”…

Pendant tout le massage du dos/jambes & cie jme disais ” Quand je vais me retourner j’espère que jvais garder la serviette sur le haut” et là le pire est arrivé.
Il m’a demandé de me retourner…

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India & Spa acte 1

novembre 10, 2007 at 6:08 (Histoires de pouffer)

Il y a 15 jours j’ai emmené ma mère dans un spa pour qu’elle choisisse un soin, c’était son cadeau d’anniversaire.

Cette gourmande a pris le soin “tout chocolat” : bain chocolat, gommage noix de coco/chocolat, enveloppement chocolat, massage chocolat le tout pendant 2h30.

Le truc c’est que j’en ai profité aussi, j’allais pas m’empiffrer de sucreries indiennes et boire du thé pendant + de 2h sur un pouf toute seule. Donc j’ai demandé un massage balinais et tu vois pas que je me suis retrouvée dans une situation très TRES génante…malgré moi.

On commence par entrer dans un salon avec canapé/pouf/tentures indiennes, on boit un thé deux thés, on savoure des dattes et de l’eau de rose et là un grand chinois me fait signe de le suivre.

Je descends un escalier et me retrouve au sous-sol, là j’aperçois deux femmes qui sortent d’un hammam et je découvre la pièce où je vais être massée: sombre, éclairée seulement par quelques bougies. Ambiance intime donc et là j’aperçois une table carrelée recouverte d’une serviette et parsemée de pétales de rose, je dis banco.

Le grand chinois me fait comprendre – il parlait pas français ce neuneu- que je dois virer toutes mes fringues et les mettre dans un panier. Jusqu’ici tout va bien j’ai envie de te dire SAUF qu’il me tend une chose emballée…

C’était un string en papier (je n’ai pas eu droit à la culotte comme Sonia http://leschroniquesdesonia.hautetfort.com/ – wé la quiche que je suis ne sait pas encore bien linkée-). Bon.

Toc toc toc.

La personne qui va me masser débarque et Oh surprise il s’agit toujours du grand chinois, je n’ai pas eu le choix, c’est bien un homme qui va me masser…

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